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Une journée en cabine de peinture

Combinaisons, masques, pistolet et une cabine gonflable au fond du jardin : on vous emmène dans les coulisses d'une journée de peinture.

Fin septembre, c'est le grand jour : la cabine de peinture gonflable se dresse au fond du jardin. Une bâche au sol, des tréteaux, le compresseur à côté. La caisse grise, celle qui partira au Maroc, déjà apprêtée, prend place à l'intérieur.

L'équipement d'abord

Avant de toucher au pistolet, on s'habille : combinaison intégrale, gants, masque à cartouches. On ressemble plus à une équipe de laboratoire qu'à des mécanos, mais la peinture en suspension ne pardonne pas.

Pièce par pièce

Les panneaux passent un à un sur les tréteaux. Clément tient le pistolet : des passages réguliers, sans trop charger pour éviter les coulures. On laisse sécher, et on passe à la pièce suivante.

En fin de journée, on sort de la cabine couverts de poussière de peinture, mais avec des pièces enfin propres et uniformes. Après des mois de rouille et de métal nu, ça fait du bien.

La suite de l'histoire : les premières pièces sortent en couleur.