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Démonter pour mieux repartir

Culasse, faisceau, freins, embrayage : deux ans à mettre la 4L à nu pour savoir exactement ce qu'on avait entre les mains.

Avant de remettre une 4L en état, il faut savoir exactement ce qu'on a entre les mains. Alors on a démonté. Beaucoup.

Fin 2023, premier chantier : le moteur. On ouvre, on dépose la culasse, on découvre les soupapes, les joints, et une bonne couche d'histoire. On apprend la mécanique de la 4L en la regardant de l'intérieur.

Au printemps 2025, la 4L quitte son box : plateau, sangles, péages, direction le garage familial, où on a de la place et des outils. En juin, on commence par refaire tout le train roulant à neuf : triangles, amortisseurs, durites et freins. Oui, avant de démonter le reste. Puis on attaque le grand démontage : sièges, faisceau électrique, et en juillet la caisse quitte son châssis. Tout sort, tout est trié, photographié, étiqueté.

Le constat

Mécaniquement, la base est bonne. La carrosserie, beaucoup moins : la caisse a trop souffert. Plutôt que de la reconstruire entièrement, on a racheté une caisse complète avec un lot de pièces, qu'on remontera sur le châssis de la rouge.

Pendant les fêtes, la boîte de vitesses passe sur l'établi et l'embrayage est remplacé à neuf. Côté moteur, c'est bon.